vendredi 26 février 2016

Courage. Nous écrivons l'histoire.


La "révolution française" est née certes du désespoir d'un peuple, mais c'est la crise alimentaire de 1788 qui a enflammé sa colère et déclenché la révolte. Nous savons aujourd'hui que la famine est à nos portes, la France ne saura gérer les premiers problèmes alimentaires systémiques européens (prévus à horizon 2030 environ, après-demain, demain pour qui a des enfants ...). Référons-nous à Lydia et Claude Bourguignon à ce sujet, et non à Nestlé ou TF1.
L'Histoire nous enseigne également que les "puissants", tout déconnectés qu'ils sont de la réalité, perchés dans leur schizophrénie, ne changeront rien à leur façon de vivre, voire au contraire, effrayés, serreront la vis de plus en plus. Il est donc urgent, c'est une question de survie, de les destituer.

Aujourd'hui : droit du travail qui nous ramène au XIXe siècle, état d'urgence, insurgence de plus en plus totalitaire des multinationales qui nous empoisonnent et nous emprisonnent, parlementaires qui nous exploitent et vivent de notre argent sans vergogne, écologie souillée sous couvert de COP21, éducation nationale cassée, utilitariste et méprisante, ... ; que faut-il de plus ? 

Je suis effrayé de voir que l'on continue à faire confiance à des politiciens, que les primaires de gauche continuent à enthousiasmer les gens, que telle tribune enflamme les passions, alors même que tout prouve que la raison est aux mains des atterrés, des alterés, des révoltés, des abstentionnistes, tout ceux que l'on conspuait, voire accusait, allègrement ne serait-ce que pour les dernières régionales ... (n'hésitez pas à aller rire en écoutant Raphaël Enthoven. Rappelez moi pourquoi cette andouille, cuisinée au syllogisme rhétorique et dont les discours semblent écris par les Shadoks, l'humour et la sympathie en moins, a toujours droit à l'antenne ?)
C'est dans la rue et dans la rue seulement que cette guerre naissante trouvera son front.

Le vent tourne. Ne faisons plus confiance aux politiciens, ils ne cèderont jamais leurs privilèges. Ils sont une caste. Or le système actuel leur donne le pouvoir de n'en faire qu'à leur tête et s'invalide tout seul toute dénomination démocrate.

Ne leur donnons pas notre colère, notre saine colère, celle qui nous rend intraitable et nous refuse tout compromis, et comme tout bon vin peut donner un excellent vinaigre, ne gâchons rien. Ne leur laissons plus aucun pouvoir !

Courage. Nous écrivons l'histoire.

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